mardi 11 septembre 2018

Au coin d'une ride, de Thibaut Lambert


Illustrateur·trice·s : Thibaut Lambert
Scénariste·s : Thibaut Lambert
Éditeur·trice : Des ronds dans l'O
Pages : 46
Date de parution : 11 septembre 2014
Genre·s : Bande-dessinée, contemporaine

Synopsis : Éric vient de laisser Georges, son compagnon, dans une maison de retraite. Georges a la maladie d’Alzheimer et n’est plus gérable au quotidien. Ce placement est donc pour Éric un ultime recours. Pourtant, cet acte qui devait lui redonner un peu d’oxygène produit tout le contraire. L’agitation qui régnait chez eux fait place au vide et au silence, lourd et oppressant maintenant que Georges ne vit plus dans leur appartement. Comme si ce sentiment n’était pas assez pesant, le directeur de la maison de retraite lui demande de ne pas afficher sa relation amoureuse avec Georges au grand jour, par peur des réactions des autres résidents.

Mon avis : Décidément, grâce au festival Quai des Bulles et à mon envie de découvrir les ouvrages d'un certain nombre d'invité·e·s, je fais de jolies rencontres... C'est le cas avec ce livre, dont le résumé m'a tout de suite attirée.

Eric est contraint de laisser Georges, son compagnon, dans une maison de retraite car ce dernier est atteint de la maladie d'Alzheimer. Il est vraiment furieux à l'idée de vivre là-bas, tandis qu'Eric est triste de ne plus pouvoir vivre avec la personne qu'il aime... Et le directeur de l'établissement lui a demandé de ne pas montrer auprès des autres résident·e·s qu'ils entretiennent une relation amoureuse...

Ce livre parle d'un amour entre deux personnes qui doit surmonter la maladie et l'homophobie. Thibaut Lambert a su aborder ce sujet avec justesse, et j'ai trouvé ça particulièrement bien de voir deux personnes âgées (même si Eric semble être assez jeune, ceci dit) représentées dans une histoire d'amour comme celle-ci. 

Au niveau des illustrations, ce n'est pas un dessin qui me touche particulièrement. Même si je trouve la couverture très belle, l'intérieur me plaît moins. Mais cela n'enlève rien au propos de l'histoire, qui est touchante. 

15/20

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